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Le produit OurStopX Attractif dégage une odeur fruitée équivalente à 230 kg de gâteaux. Puissant et attirant pour le gibier, Attractif vous permettra d'attirer le gibier à plus de 300 mètres à toute heure du jour. Les produits OurStopX créent une dépendance chez l'animal. Notre produit a été testé sur le gibier sauvage par des chasseur chevronnés. Attractif vous garantit d'obtenir trois fois plus de visites de l'ours noir dans votre territoire de chasse. Ce produit est non nocif pour l'ours et l'environnement. Ce produit est fabriqué au Québec par Les produits OurStopX (Steve Curadeau). Merci d'avoir choisi les produits OurStopX (500ML) & (1 Litres), des produits de haute qualité.
Mode d'emploi : Videz avec vos appâts, autour de votre site, créez une ligne d'odeur, mettez-en sur un arbre etc. Répandez le produit autour de la chaudière, des appâts ou bien, la façon idéale de le faire est d’en vider la moitié autour d'une bûche et de laisser l'autre moitié sur la bûche, comme sur la photo ci-contre. l'odeur dans la bouteille continuera à faire effet pendant plusieurs jours, mais l'ours va la ramasser plus vite que vous ne le pensez. Si vous avez une caméra de détection, c’est encore mieux, puisque vous en aurez les preuves réelles. Placez la caméra à environ 3 mètres de la bûche ou de la souche et à environ 1 mètre et demi ou 2 du sol. Revenez après deux jours et admirez les belles photos. Vous pourrez, si vous voulez, me les faire parvenir à ourstopx@hotmail.fr. N’oubliez pas d’y ajouter votre nom et nous les placerons sur le site web de OurStopX. N’hésitez pas à m’écrire si vous voulez des conseils et des trucs. Je vous garantis une réponse rapide en moins de quelques heures
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Bienvenu au nouveau détaillants |
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Steve Curadeau des produits OurStopX tanière visiter au printemps 2009 |
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L’ours noir (Ursus americanus), est, de nos jours, l’un des animaux sauvages les plus connus en Amérique du Nord. L’ours noir appartient à la famille des ursidés, dont on trouve des représentants dans presque tout l’hémisphère boréal et dans le Nord de l’Amérique du Sud. En Amérique du Nord, d’autres membres de cette famille sont l’ours brun (grizzli) et l’ours blanc (polaire), qui sont tous deux beaucoup plus gros que l’ours noir.
L’ours noir est un mammifère trapu et massif. À l’âge adulte, il mesure quelque 150 cm de longueur et de 100 à 120 cm de hauteur au garrot. Il possède une tête de grosseur moyenne, un profil facial presque droit, un museau pointu muni de naseaux allongés. Les lèvres, contrairement à celles d’autres animaux, comme le loup ou le lynx roux, se retroussent sur les gencives et sont très mobiles. Cette caractéristique d’adaptation et une longue langue agile lui permettent de manger de minuscules myrtilles ou même des fourmis encore plus petites. Les yeux sont petits et les oreilles sont arrondies. La queue est très courte et à peine visible.
Les pieds de l’ours noir sont couverts d’une épaisse fourrure. À l’instar de l’être humain, l’ours est plantigrade, c’est-à-dire qu’il marche sur la plante des pieds. Les pattes sont garnies de cinq doigts armés de griffes puissantes, recourbées et non rétractiles, dont il se sert pour creuser et arracher les racines, les souches et les troncs d’arbres lorsqu’il est en quête de nourriture.
En raison de sa silhouette trapue, l’ours noir paraît beaucoup plus lourd qu’il ne l’est en réalité. Les mâles adultes pèsent généralement 135 kg, mais des individus de plus de 290 kg ont été observés. La femelle est beaucoup plus petite que le mâle et pèse en moyenne 70 kg.
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Bien qu’il fréquente divers habitats, l’ours noir préfère les forêts denses et les broussailles touffues. C’est probablement dans les forêts mixtes de conifères et de feuillus qu’on le trouve en plus grand nombre, c’est à dire là où la présence humaine est faible. Aux extrêmes, la densité des populations varierait entre moins de un et 10 ours par zone de 10 km2, pour se situer à deux en moyenne, dans les zones éloignées. L’ours noir est difficile à dénombrer, car il est timide et discret. Il n’existe pas d’estimations fiables de la population d’ours noirs en Amérique du Nord, mais celle ci compterait environ 600 000 individus, dont plus de 380 000 au Canada.
Les ours noirs peuvent parcourir de grandes distances. Les biologistes qui en ont capturé pour les remettre en liberté à plus de 200 km de leur domaine vital ont parfois eu la surprise de les voir revenir. Le domaine vital des femelles est généralement restreint et occupe de 10 à 40 km² en moyenne. Celui des mâles adultes couvre celui de plusieurs femelles et s’étend souvent sur plus de 100 km². Comme la plupart des animaux, l’ours noir emprunte généralement les mêmes trajets pour se rendre d’un endroit à l’autre. Les chasseurs d’autrefois en profitaient et tendaient souvent leurs pièges le long de ces sentiers bien battus.
Les activités de l’ours noir varient d’un endroit à l’autre selon un certain nombre de facteurs dont la présence humaine. Ainsi, dans les régions sauvages, c’est généralement de l’aube au crépuscule qu’il s’affaire le plus, tandis que dans les secteurs davantage touchés par l’activité humaine, il est plutôt nocturne, afin d’éviter les contacts avec l’être humain.
À l’automne, quand les jours raccourcissent et que le temps se refroidit, l’ours se met en quête d’une tanière, soit sous une souche d’arbre ou un tronc renversé ou dans une cavité à flanc de colline. La plupart du temps, cette tanière est juste assez grande pour qu’il puisse s’y blottir. Contrairement au mâle, la femelle tapisse généralement le sol de sa tanière d’herbe, de fougères ou de feuilles. Elle commence habituellement à hiverner plus tôt que le mâle, qui lui attend souvent les premières neiges avant de gagner son abri. Les juvéniles (un an) hivernent avec leur mère. Alors imaginez une mère avec trois ou quatre ours d’un an dans un endroit aussi restreint!
Selon des études physiologiques récentes, l’ours noir dans sa tanière présente certaines des caractéristiques d’un véritable animal hibernant. En effet, si sa température corporelle ne s’abaisse que légèrement, son rythme cardiaque et sa respiration ralentissent considérablement. De plus, contrairement à de nombreux petits mammifères hibernants, l’ours noir n’éprouve pas le besoin de se nourrir ni de déféquer, mais survit grâce à ses seules réserves de graisse. Cependant, ce n’est pas un véritable hibernant, car il peut se réveiller si on le dérange suffisamment. Et si le temps devient exceptionnellement doux, il peut même quitter sa tanière pour de courtes périodes.
Avec l’arrivée du printemps et du temps plus doux, lorsque les feuilles des arbres sortent et que les plantes reverdissent, l’ours émerge de sa tanière en quête de nourriture. Durant l’hiver, il peut perdre jusqu’à 30 p. 100 de son poids, et sa cure d’amaigrissement forcée se poursuit durant les premiers mois de l’été, jusqu’à la mi juillet et à l’apparition des baies. L’ours ne reprend véritablement de poids qu’à l’automne, lorsqu’il peut avoir accès à l’ensemble des fruits et semences des arbres, ou paisson, notamment les faînes et les glands. Et si les quantités sont là, certains individus doubleront alors leur poids en moins de deux mois.
Les ordures ménagères attirent les ours noirs qui se rassemblent parfois dans les décharges publiques. À l'occasion, on les retrouve près des domiciles et terrains de camping où la nourriture et les ordures ne sont pas convenablement mises hors de leur portée. Pour la plupart, les ours noirs sont extrêmement timides et préfèrent s’esquiver pour éviter tout contact direct avec l'être humain. Ils quittent rarement le couvert des arbres et les cas où ils s’attaquent aux humains sont très rares. Alors, si vous craignez de vous promener dans les bois où se trouvent des ours, rappelez vous qu’au cours des cent dernières années, à chaque décès humain attribuable à un ours noir en Amérique du Nord, correspondent environ 17 décès dus à des araignées, 25 à des serpents, 65 à des chiens, 180 à des abeilles et 350 à la foudre. De même, lorsqu’on observe des ours dans leur milieu naturel, il ne faut jamais oublier que ce sont des animaux sauvages et que la prudence s’impose. Il ne faut surtout pas tenter d’approcher ou de nourrir un ours qui ne semble pas effrayé. Les ours sont intéressants à observer et à photographier, mais ils peuvent réagir de façon imprévisible lorsqu’on s’en approche trop.
À l’occasion, les ours posent un problème lorsqu’ils s’en prennent au bétail ou aux ruches. Ordinairement, c’est le fait d’un ou deux ours, et le problème peut être résolu en adoptant de meilleures pratiques agricoles, par exemple en éloignant les ruches et le bétail des forêts et en entourant ruches et pâturages de clôtures électriques.
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Tanière d'ours 2009 Visiter par les produits OurStopX |
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En règle générale, l’ours noir a un pelage noir et un museau brunâtre; une tache blanche orne souvent la poitrine ou la partie inférieure de la gorge. Même si la couleur noire est la plus répandue, certains ont le pelage brun, brun foncé, cannelle ou bleu-noir. Les ours albinos, c.-à-d. blancs, s’observent aussi, mais ils sont rares. Les ours au pelage clair sont plus nombreux dans l’Ouest et dans les montagnes que dans l’Est. Ces différentes teintes peuvent se rencontrer chez les oursons d’une même portée, mais, habituellement, les petits sont tous de la même couleur que leur mère.
Signes et sons
Les biologistes pensent que les griffures et autres marques faites par les ours sur les arbres leur servent de moyen de communication. Les mâles adultes sont ceux qui ont davantage recours à ce type de langage, présumément pour signaler leur présence à des partenaires ou à des rivaux potentiels. C’est à la fin du printemps ou au début de l’été (de la mi-juin à la mi-juillet) au moment de la saison d’accouplement que ces marques sont les plus nombreuses.
Bien qu’on l’entende rarement, l’ours noir émet plusieurs cris distincts : grognements hargneux, plaintes et reniflements divers. Une mère avertit ses oursons d’un danger par un « jappement » bruyant suivi d’une plainte ou d’un geignement pour les appeler à ses côtés. Lorsqu’ils sont apeurés, les petits « pleurent » un peu à la façon d’un bébé.
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L’ours noir mène une vie essentiellement solitaire, sauf pour le lien étroit qui unit la femelle à ses petits et l’accouplement qui a lieu à l’époque du rut, soit en juin ou au début de juillet. La femelle met bas au mois de janvier ou de février suivant, pendant qu’elle se trouve encore dans sa tanière d’hivernage.
En règle générale, la portée compte deux petits, parfois un seul et parfois jusqu’à quatre. À la naissance, les oursons mesurent de 15 à 20 cm de long et pèsent un peu plus de 225 g. Comparativement aux autres mammifères, le rapport entre le poids des nouveau-nés et celui de la mère est très faible. Par exemple, une femme de 70 kg peut s’attendre à ce que son nouveau-né pèse environ 3 kg, soit 12 fois la masse d’un ourson à la naissance! Les petits se développent rapidement et sont très actifs au moment où ils quittent la tanière, accompagnés de leur mère, au printemps. À l’âge d’un an, ils pèsent de 13 à 27 kg et à peine plus à deux ans. Normalement, ils restent avec leur mère jusqu’à l’âge de 16 ou de 17 mois. On estime à environ 30 p. 100 les chances de survie des oursons qui perdent leur mère dès le premier été comparativement à quelque 80 p. 100 pour ceux qui n’ont pas à subir cette épreuve.
En captivité, le mâle et la femelle peuvent parvenir à la maturité sexuelle vers l’âge de trois ou de quatre ans; dans leur milieu naturel toutefois, cette maturité est souvent plus tardive. Alors que le mâle continue de croître jusqu’à l’âge de sept ans, la femelle cesse de se développer un peu plus tôt. L’ours noir peut vivre jusqu’à 25 ou 30 ans, mais la plupart des ours vivent moins de 10 ans dans la nature.
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L’ours noir se nourrit d’à peu près tout ce qui lui tombe sous la dent. Les plantes forment l’essentiel de son régime alimentaire, surtout à la fin de l’été et à l’automne où abondent les baies et les noix. Ses fruits favoris sont les myrtilles, les fraises, les baies de shépherdie, d’amélanchier et de sureau, les cerises noires et les pommes. Il affectionne également les glands, les noisettes et les faînes. Il se régale aussi de certains insectes, comme les fourmis et les sauterelles, et il lui arrive de retourner des troncs d’arbres, de vieilles souches et des pierres pour en trouver.
Il consomme des poissons, de petits mammifères et parfois des oiseaux. Au printemps, certains ours s’attaquent aux faons des orignaux, des cerfs, des wapitis et des caribous. Son goût pour de la charogne, c.-à-d. de la chair d’un animal mort, s’accroît en proportion du degré de décomposition de la carcasse. Un arbre contenant du miel constitue bien entendu un vrai régal. Enfin, comme l’ours noir boit beaucoup, il se tient habituellement à proximité d’une étendue d’eau
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L’ours noir possède une ouïe et un odorat remarquables. L’animal en alerte cherche habituellement à se placer sous le vent par rapport à l’intrus, et ce, pour mieux l’identifier à l’odeur. Dans des conditions atmosphériques favorables, il peut repérer de loin, grâce à l’odeur qui s’en dégage, la charogne dont il est friand. Il arrive souvent que l’ours noir se tienne sur ses pattes arrière et renifle le vent en quête d’odeurs délectables.
L’ours noir se déplace d’un pas lourd et lent, mais il peut accélérer considérablement son pas au besoin. Sur de courtes distances, il peut atteindre une vitesse de 55 km/h. Habile nageur, il traverse souvent des rivières et des petits lacs.
L’ours noir est aussi un excellent grimpeur. Lorsqu’ils sont apeurés, les jeunes courent vers l’arbre le plus proche. Ils l’escaladent par petits bonds rapides, enserrant le tronc de leurs pattes de devant et poussant avec celles de derrière. Ils descendent à reculons et se laissent souvent choir sur le sol d’une hauteur de 4,5 m. Ils disparaissent ensuite dans les broussailles, apparemment peu ébranlés par leur descente précipitée.
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La longévité de l’ours noir peut varier de 20 à 25 ans, mais peu d’ours vivent aussi longtemps dans leur milieu naturel. Dans les régions où l’ours est chassé, la chasse autorisée constitue l’une des causes majeures de mortalité chez l’espèce, notamment chez les ours âgés de deux ans ou plus. Les mâles sont habituellement tués avant les femelles, car ils sont plus audacieux et se déplacent sur de plus grandes distances. Les femelles deviennent plus vulnérables si la chasse s’intensifie. Les jeunes ours des populations chassées et non chassées meurent de faim, des suites d’accidents et de prédation. Leurs prédateurs sont les ours adultes et parfois les loups et les lynx.
L’attitude de l’être humain envers l’ours a toujours été marquée de prudence et de respect, voire de vénération dans les temps anciens. De nos jours, de nombreux Autochtones vénèrent encore cet animal et témoignent d’une très grande admiration pour le chasseur qui a réussi à en abattre un.
Aux premiers temps de la colonisation européenne, les chasseurs d’ours gagnaient leur vie en chassant et en piégeant les ours, les loups et les couguars en raison d’un danger présumé pour le bétail et les colons. En fait, la plupart des ours noirs s’attaquent rarement à d’autres grands mammifères et ne peuvent être considérés comme des prédateurs au même titre que les loups, les belettes ou les ours blancs. De nos jours, ils sont recherchés comme gibier en raison de leur grande taille et de leur nature farouche, et parce qu’ils représentent un véritable défi pour les chasseurs. Apprêtée avec soin, leur viande constitue aussi un mets de choix pour bon nombre d’amateurs de viande de gibier.
Au Canada et en Alaska, il existe, à l’heure actuelle, deux saisons de chasse légale à l’ours noir, soit au printemps et à l’automne. Toutefois, en raison de la surexploitation de l’espèce, il est interdit de chasser l’ours noir au printemps dans la plupart des autres États américains.
Certains ours noirs sont les hôtes de parasites, comme le ténia et l’ascaride, qui semblent toutefois avoir peu d’effets sur la santé de ces animaux. En général, les ours noirs sauvages sont très peu parasités. Du point de vue de l’hygiène publique, la trichinose, qui est causée par la trichine, un ver nématode filiforme, est probablement la maladie parasitaire la plus importante chez l’ours. Puisque l’être humain y est vulnérable, il importe de bien cuire la viande d’ours avant de la consommer.
Récemment, la demande accrue de vésicules biliaires, de pattes et d’autres parties de l’ours, réputées avoir des propriétés médicinales ou aphrodisiaques, a fait naître des craintes quant à la chasse illégale à l’ours. Dans certaines parties du monde, une vésicule déshydratée peut valoir jusqu’à 50 000 $.
En 1992, pour limiter la chasse illégale de l’ours noir et le commerce international illicite des vésicules biliaires d’ours sauvages (y compris les ours asiatiques en voie de disparition), les 115 pays signataires de la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction (CITES), y compris le Canada, ont convenu d’inclure l’ours noir sur la liste de l’Annexe II de la Convention. Depuis, tout chasseur qui désire transiter une partie quelconque d’un ours noir par un pays membre de la CITES doit obtenir une licence d’exportation de la CITES du pays d’où provient l’ours.
Lorsqu’on aperçoit des ours dans leur milieu naturel, il faut se rappeler que ce sont des animaux sauvages qu’il faut traiter avec prudence. Il faut s’abstenir de les nourrir. Habituellement, l’animal bat promptement en retraite lorsqu’on s’en approche, mais il faut éviter les risques inutiles, car l’ours, tout comme l’être humain, peut être imprévisible. Même s’il est un sujet d’observation et de photographie très intéressant, il vaut mieux se tenir à distance.
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Vivre en sécurité avec l’ours noir |
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L’ours ne doit pas croire que la nourriture provenant de l’activité humaine est de la nourriture facile à obtenir. Si cela devient le cas, l’ours perd sa peur des humains et devient rapidement un animal à craindre.
Respecter les consignes précédentes, c’est accroître votre sécurité et la sécurité de ceux et celles qui fréquentent les secteurs boisés!
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Que faire en présence d’un ours noir |
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Voici quelques recommandations importantes à respecter si vous rencontrez un ours :
Restez calme et évaluez la situation. Si l’animal est loin et qu’il ne vous a pas encore vu, parlez-lui doucement pour qu’il vous identifie en tant qu’humain. Retournez d’où vous venez et attendez qu’il soit parti ou prenez un autre chemin pour le contourner. En tout temps, gardez le contact visuel avec lui pour voir sa réaction. Si vous surprenez un ours et que celui-ci se montre agressif, reculez lentement tout en lui parlant. Mettez de la distance entre lui et vous. Ne le quittez pas des yeux. Le fait de s’éloigner de lui peut le rassurer et le calmer. Évitez de crier et de courir car cela l’encouragera à vous poursuivre, sauf si vous pouvez très rapidement gagner un lieu sûr. Si votre éloignement ne calme pas l’animal et que celui-ci manifeste une grande agitation, c’est qu’il s’agit probablement d’une femelle qui craint pour la sécurité de ses petits. Dans une telle situation, continuez de vous éloigner d’elle sans courir, tout en gardant un contact visuel avec l’animal. Si un ours vous suit de façon insistante, faites-lui face et montrez-vous imposant. Agitez les bras au-dessus de votre tête. Parlez fort. Tentez de l’impressionner. Avec un bâton, tapez sur les arbres ou au sol. Cela devrait suffire à le faire fuir. En cas d’attaque : Utilisez une bonbonne de poivre de Cayenne si vous en avez une en votre possession. Visez les yeux. Profitez de son inconfort pour quitter les lieux rapidement. Défendez-vous avec tout ce que vous avez sous la main (roche, bâton, hache, rame, etc.).
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Aire de répartition
À l’origine, l’ours noir occupait un vaste territoire en Amérique du Nord, de la côte Est à la côte Ouest, et jusqu’en Alaska, vers le nord, et au Mexique, vers le sud. Il n’occupe plus que 60 p. 100 environ de ce territoire. Au Canada, l’espèce a disparu des régions les plus méridionales, et il est absent de l’Île-du-Prince-Édouard, de l’île d’Anticosti comme du sud de l’Ontario, de la Saskatchewan et de l’Alberta.
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